Formation premiers secours en mer : PSMer, PSC1 et FMH (guide 2026)

27 février 2026 Par Claire Kervella

⚓ En bref

La formation premiers secours maritimes de référence en France s'appelle PSMer (Premiers Secours en Mer), pilotée par la FFVoile depuis 2012. Durée 1 jour (~7h), validité 5 ans, tarif 120-180 €. Centres habilités en Bretagne : CEPIM Quiberon, Glénans, Pass Navigation Arzon, ENVSN. Obligations VHF en eaux françaises : aucun certificat requis pour une portative <6W non-ASN ; permis bateau ou CRR pour les VHF fixes ou ASN ; CRR obligatoire hors France. En cas d’urgence : VHF canal 16, ou 196 depuis un téléphone.

Mis à jour le 24 juin 2026 : vérifié avec l’ANFR, la Division 240, la FFVoile et la Croix-Rouge.

Un équipier qui tombe, une coupure profonde avec un winch, un malaise en pleine navigation. En mer, les secours mettent du temps à arriver. Savoir réagir peut sauver une vie. Ce guide présente les formations disponibles en 2026, les gestes essentiels, la procédure d'alerte VHF avec le CROSS et la dotation médicale obligatoire selon la division 240.

Pourquoi se former spécifiquement aux secours en mer

Le PSC (ex-PSC1, « premiers secours citoyen ») classique couvre les bases du secourisme généraliste. En mer, les contraintes changent tout :

  • Pas de SAMU qui arrive en 15 minutes : le délai d'intervention varie de 20 minutes à plusieurs heures selon la zone
  • Environnement instable (roulis, tangage) qui complique les gestes techniques
  • Équipement médical limité à la trousse de bord
  • Communication par VHF uniquement, avec relais CROSS pour l'alerte médicale
  • Évacuation complexe : hélitreuillage par la Marine nationale ou bateau SNSM

Une formation maritime spécifique intègre ces contraintes. On y apprend à improviser sur un plan d'eau instable, à stabiliser une victime pendant des heures, à coordonner avec les secours par radio.

Sur un week-end de navigation vers Belle-Île, vous êtes à 10-15 milles de la côte du Morbihan selon le point de départ, soit 1 à 2h en bateau de croisière. En cas d'arrêt cardiaque, c'est vous qui gérez les premières minutes critiques avant l'arrivée de l'hélicoptère ou du semi-rigide SNSM.

Les formations disponibles en 2026

PSC (ex-PSC1, « premiers secours citoyen »)

Formation généraliste de base : 7 heures, tarif 50-70 €. Délivrée par la Croix-Rouge française, la Protection Civile, les pompiers et les organismes habilités par l'État. Le PSC (anciennement PSC1, renommé par l’arrêté du 15 juin 2024) a remplacé l’ancienne AFPS le 1er août 2007.

Au programme : protéger et alerter les secours, comprimer une hémorragie et poser un garrot, placer une victime inconsciente en position latérale de sécurité (PLS), pratiquer un massage cardiaque avec défibrillateur (DEA), et dégager des voies respiratoires obstruées (manœuvre de Heimlich).

C'est la base minimale conseillée à tout plaisancier. Elle ne couvre toutefois pas les spécificités maritimes.

PSMer (Premiers Secours en Mer) : la référence maritime

Le PSMer est la formation officielle française pour le secourisme en mer, pilotée par la Fédération Française de Voile depuis 2012. Elle constitue l'équivalence française des standards World Sailing (ex-ISAF) et STCW 95 pour la voile hauturière et océanique.

  • Durée : 1 jour (~7h), alternance théorie et mises en situation
  • Validité : 5 ans, recyclage requis ensuite
  • Tarif : 120 à 180 € selon centre
  • Public : plaisanciers, équipiers de course au large, skippers professionnels
  • Pré-requis : aucun (le PSC est un plus mais pas obligatoire)

Le programme couvre les spécificités maritimes : hypothermie et noyade, traumatismes liés aux manœuvres, communication VHF avec le CROSS, évacuation par hélitreuillage, utilisation de la trousse médicale de bord et gestion d'une urgence dans les heures qui précèdent l'arrivée des secours.

Pour les coureurs au large (transat, Route du Rhum, Vendée Globe), une formation supérieure existe : la FMH (Formation Médicale Hauturière), sur 2-3 jours (350-600 €), pilotée également par la FFVoile en lien avec World Sailing.

Recyclage et entretien des acquis

Les gestes se perdent vite. Au-delà des 5 ans de validité du PSMer, le recyclage est obligatoire pour conserver l'équivalence World Sailing. En pratique, une remise à niveau tous les 2-3 ans est recommandée car les protocoles évoluent (notamment massage cardiaque et usage du DEA). Demi-journée à une journée selon centre, 60-120 €.

PSC, PSMer, FMH : le comparatif

FormationPour quiDuréeTarifValidité
PSC (ex-PSC1)Tous plaisanciers~7 h50-70 €Recyclage conseillé
PSMer (FFVoile)Navigateurs, équipiers, skippers1 jour (~7 h)120-180 €5 ans
FMHCourse au large2-3 jours350-600 €Selon cursus

Les gestes essentiels à maîtriser

1. Homme à la mer (MOB : Man Overboard)

Point de départ critique : récupérer une personne tombée à l'eau avant qu'elle ne souffre d'hypothermie ou de noyade.

Procédure standard :

  1. Crier « Homme à la mer » pour alerter l'ensemble de l'équipage
  2. Jeter immédiatement une bouée fer à cheval avec fumigène
  3. Désigner un équipier qui ne quitte pas la victime des yeux et la pointe du doigt en permanence
  4. Virer de bord ou affaler les voiles selon les conditions
  5. Approche au moteur si vent fort (jamais à la voile si inexpérimenté)
  6. Récupération par l'arrière du bateau (échelle, filet de relevage, élingue de pelvis si conscient, harnais Lifesling si inconscient)

Une fois la personne remontée à bord : gestion hypothermie, choc, traumatismes éventuels.

2. Hypothermie

En Bretagne sud, la température de l'eau de mer évolue typiquement entre 17-18 °C l'été (côte Morbihan) et 9-10 °C l'hiver. L'hypothermie n'est pas instantanée mais sa progression suit plusieurs phases :

  • Choc thermique (Cold Shock) : 0-3 minutes : risque cardiaque immédiat, hyperventilation involontaire, risque de noyade rapide
  • Incapacité musculaire : 10-30 minutes en eau à 10 °C : perte de force aux extrémités, difficulté à nager ou à se hisser
  • Hypothermie clinique : 1 à 3 heures selon facteurs (vêtements, gilet, âge, condition physique)

Signes à surveiller chez une victime sortie de l'eau :

  • Frissons violents, puis disparition des frissons (signe d'aggravation)
  • Confusion mentale, somnolence
  • Perte de coordination, gestes lents
  • Ralentissement cardiaque et respiratoire

Une fois la victime sortie de l’eau, retirez les vêtements mouillés, quitte à les couper aux ciseaux pour ne pas la mobiliser. Enveloppez-la dans une couverture de survie face argentée contre le corps (face dorée vers l’extérieur), puis dans une couverture sèche. Le réchauffement se fait progressivement par les centres du corps (tronc, aisselles, aine), jamais par un bain chaud brutal qui ramènerait d’un coup le sang froid des extrémités vers le cœur. Si elle est consciente et avale spontanément, une boisson sucrée tiède aide. Surveillez sans relâche jusqu’à l’arrivée des secours.

Disposer d'une trousse de sécurité complète incluant couvertures de survie et vêtements secs de rechange est essentiel.

3. Hémorragie grave

Coupure profonde au winch, brûlure par cordage en charge, accident de couteau à bord : situations fréquentes.

Protocole :

  1. Compression directe ferme avec main gantée et compresse stérile
  2. Si l'hémorragie persiste : pose d'un garrot tourniquet (modèle CAT : Combat Application Tourniquet), en dernier recours
  3. Noter l'heure précise de pose du garrot sur la peau ou sur un papier accroché à la victime
  4. Alerter le CROSS via VHF canal 16 (procédure PAN PAN ou MAYDAY selon gravité)
  5. Préparer l'évacuation médicale (hélitreuillage ou rapatriement au port le plus proche)

Un garrot tourniquet CAT coûte 25-35 € et trouve sa place dans toute trousse maritime sérieuse.

4. Brûlure (moteur, réchaud, eau bouillante)

Refroidir immédiatement à l’eau tempérée (15-25 °C) pendant au moins 10 minutes, idéalement 15 à 20. Ne pas appliquer de glace (aggrave les lésions). Recouvrir d'une compresse grasse type Urgotul ou Tulle gras si la brûlure est étendue. Antalgique simple (paracétamol). Si plus de 10 % de la surface corporelle est touchée : évacuation médicale.

5. Traumatisme crânien (chute dans le cockpit)

Signes d'alerte : perte de connaissance même brève, vomissements, confusion, asymétrie des pupilles, somnolence.

  • Allonger la personne, tête légèrement surélevée si la conscience est préservée
  • Surveiller la conscience toutes les 15 minutes (échelle de Glasgow simplifiée)
  • Ne donner aucune aspirine (risque hémorragique majoré)
  • Évacuation médicale si aggravation ou doute

La trousse médicale de bord selon la division 240

La division 240 (réglementation de la plaisance, version consolidée par l’arrêté du 11 octobre 2024) impose une trousse de secours dont la composition, fixée à l’article 240-2.19, se renforce avec l’éloignement d’un abri :

  • Navigation basique (jusqu’à 2 milles) et côtière (2 à 6 milles) : pas de dotation médicale lourde imposée, mais une trousse de base est vivement conseillée (pansements, compresses, antiseptique, immobilisation, antalgiques de niveau 1, couverture de survie).
  • Navigation semi-hauturière (6 à 60 milles) : trousse de secours obligatoire (art. 240-2.19) : matériel stérile, bandages, coussin hémostatique, gants, antiseptique, couverture de survie, etc.
  • Navigation hauturière (>60 milles) : dotation renforcée ; pour cette catégorie, la division 240 renvoie à la dotation médicale de la division 217 (matériel élargi, conditionnement souvent supervisé par un médecin maritime).

Attention à une confusion fréquente : les dotations médicales « A / B / C » relèvent de la division 217 (navires de commerce et de pêche), pas de la grille de la plaisance. La division 240 n’y renvoie que pour la navigation hauturière.

Complément systématiquement recommandé quelle que soit la zone :

  • Garrot tourniquet CAT (25-35 €)
  • Couverture de survie (2-3 €)
  • Thermomètre étanche
  • Matériel stérile (compresses, sparadrap, bandes)
  • Auto-injecteur d'adrénaline (Epipen) si une personne à bord est allergique connue, sur prescription

Budget moyen d'une trousse hauturière complète : 100-200 €. À vérifier et renouveler avant chaque saison (péremption des médicaments, état des pansements).

Communiquer avec les secours : la procédure VHF

En cas d'urgence médicale en mer, le contact se fait avec le CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) sur le canal 16 VHF. Pour la côte sud Bretagne, c'est le CROSS Étel qui coordonne les opérations. Pour la côte nord, c’est le CROSS Corsen. Depuis un téléphone portable, le 196 (numéro d’urgence en mer, gratuit) relaie aussi vers le CROSS : utile quand la VHF est hors de portée, mais sans la remplacer (la VHF reste prioritaire car elle permet la localisation et l’écoute par les navires proches).

Procédure canal 16 VHF :

  1. « MAYDAY MAYDAY MAYDAY » en cas de danger vital immédiat (arrêt cardiaque, hémorragie incontrôlable, naufrage)
  2. OU « PAN PAN » (répété 3 fois) en cas d’urgence médicale sans danger vital immédiat (fracture, brûlure étendue, malaise) : précisez ensuite en clair qu’il s’agit d’une demande d’assistance médicale, le CROSS vous relaie vers le CCMM
  3. Nom du bateau, répété 3 fois
  4. Position GPS (latitude / longitude)
  5. Nature de l'urgence en quelques mots
  6. Nombre de personnes à bord
  7. État de la victime (conscient / inconscient, blessures visibles)

Le CROSS vous met en relation avec un médecin du CCMM (Centre de Consultation Médicale Maritime, SAMU de Toulouse) qui guide vos gestes par radio. Selon la gravité : conseils à distance, rendez-vous médicalisé au port le plus proche, hélitreuillage par la Marine nationale.

Obligations VHF et certificats associés

Les obligations dépendent du type de VHF embarquée (le détail dans notre guide complet de la VHF marine) :

  • VHF portative <6W non-ASN (sans Appel Sélectif Numérique) : aucun certificat requis en eaux françaises
  • VHF fixe ou portative avec ASN : permis bateau (côtier ou hauturier) OU CRR (Certificat Restreint de Radiotéléphoniste). L'un ou l'autre suffit.
  • Navigation hors eaux territoriales françaises (Espagne, Italie, Croatie, etc.) : CRR obligatoire

Source officielle : ANFR (Agence Nationale des Fréquences). Le CRR se passe en 1 à 2 demi-journées (droit d’examen ANFR 78 €).

Où se former en Bretagne

La Bretagne dispose d'un réseau dense de centres habilités par la FFVoile pour dispenser le PSMer. Quelques références reconnues sur la côte sud :

  • CEPIM (Centre Européen de Plongée Industrielle Marine) à Quiberon : formations PSMer et FMH, sessions toute l'année, équivalences World Sailing
  • Les Glénans (bases de Concarneau, Arz, etc.) : module PSMer inclus dans les stages hauturiers, sessions ouvertes au public
  • Pass Navigation à Arzon-Crouesty : sessions PSMer régulières, équivalence FFVoile
  • Liste officielle : la liste des centres habilités FFVoile est tenue à jour ; vérifier le calendrier des sessions près de chez vous (notamment autour de Lorient).
  • ENVSN / I2N (Saint-Pierre-Quiberon, Beg Rohu) : stages World Sailing (Survie + PSMer combinés, 2,5 jours)
  • SNSM : la Société Nationale de Sauvetage en Mer forme principalement ses bénévoles au PSE1 (Premiers Secours en Équipe niveau 1, 35h). Plus axé « intervention en équipe » que « premiers secours individuels en mer », mais c'est un bagage solide pour un équipier engagé

Renseignez-vous auprès de votre port d'attache dans le Golfe du Morbihan pour les sessions locales, généralement organisées en hiver et au printemps avant la saison nautique.

Budget et planning : comment s’organiser

Pour un équipage de deux personnes prévoyant de naviguer régulièrement en côte sud Bretagne :

  • 2× PSC (base recommandée) : 100-140 €
  • 1× PSMer FFVoile (au moins un équipier formé) : 120-180 €
  • Trousse médicale conforme division 240 zone côtière : 80-150 €
  • Garrot CAT et accessoires : 30-50 €
  • Recyclage PSMer à 5 ans : 60-120 € (étalé 12-24 €/an)

Investissement initial 2 personnes : 330 à 520 € environ, étalé sur la durée d'usage du bateau, pour une couverture pratique des principales urgences médicales.

Planning suggéré pour une saison :

  • Hiver (janvier-février) : PSC si non encore valide
  • Printemps (mars-avril) : PSMer FFVoile sur un week-end
  • Mai : constitution ou vérification de la trousse médicale, péremptions, pile VHF de secours
  • Juin : équipage prêt pour la saison de navigation

Les erreurs fréquentes à éviter

  • Considérer que l'accident n'arrive qu'aux autres
  • S'appuyer sur un PSC vieux de 10 ans : les protocoles évoluent, le recyclage est essentiel
  • Ne former qu'une seule personne à bord (si c'est elle la victime, plus personne ne sait réagir)
  • Négliger la trousse médicale : péremption non contrôlée, dotation incomplète pour la zone déclarée
  • Partir en hauturier avec une VHF défaillante ou sans batterie de secours
  • Confondre permis bateau et CRR : les deux donnent accès à la VHF ASN, mais le CRR seul ouvre la navigation hors France

Pour passer à l'action

Trois étapes concrètes :

  1. Inscription au PSC auprès de la Croix-Rouge française ou de la Protection Civile : sessions hebdomadaires dans la plupart des villes bretonnes
  2. Inscription au PSMer FFVoile auprès d'un centre habilité (CEPIM, Glénans, Pass Navigation, ENVSN ; liste complète sur le site FFVoile) : calendrier hiver/printemps
  3. Mise à niveau de la trousse de bord selon la zone déclarée au permis (côtier 6 milles, semi-hauturier 60 milles, hauturier >60 milles)

Conclusion : une étape essentielle de la préparation

Se former aux premiers secours maritimes change concrètement ce qui se joue dans les premières minutes après un accident à bord. Quelques heures de formation, une trousse correctement équipée et une VHF maîtrisée couvrent l'essentiel des situations rencontrées en navigation côtière ou hauturière.

Le PSMer FFVoile est la référence française reconnue, valide 5 ans, accessible à tout navigateur. Pour la course au large ou les transats, la FMH constitue le niveau supérieur. Dans tous les cas, le partage de la formation entre les équipiers (au moins deux personnes formées à bord) reste la meilleure protection contre l'imprévu.

Questions fréquentes

Quelle est la formation premiers secours en mer de référence en France ?

C'est le PSMer (Premiers Secours en Mer), piloté par la FFVoile depuis 2012 en équivalence des standards World Sailing et STCW 95. Durée 1 jour (~7h), validité 5 ans, tarif 120-180 € selon centre. Dispensé par des centres habilités FFVoile : CEPIM Quiberon, Glénans, Pass Navigation Arzon, ENVSN/I2N.

Le PSC est-il suffisant pour naviguer en mer ?

Le PSC couvre les bases du secourisme généraliste mais ne traite pas les spécificités maritimes (hypothermie en eau froide, secours sur plan d'eau instable, VHF/CROSS, hélitreuillage). Pour la navigation côtière régulière ou hauturière, le PSMer FFVoile est la référence.

Combien coûte une formation premiers secours mer ?

PSC : 50-70 € pour 7h. PSMer FFVoile : 120-180 € pour une journée. FMH (Formation Médicale Hauturière), niveau supérieur destiné à la course au large : 350-600 € sur 2-3 jours.

À quelle fréquence faut-il renouveler le PSMer ?

Le PSMer FFVoile a une validité officielle de 5 ans, au-delà duquel un recyclage est nécessaire pour conserver l'équivalence World Sailing. En pratique, une remise à niveau tous les 2-3 ans est recommandée car les protocoles évoluent.

Faut-il un CRR pour utiliser une VHF en mer ?

En eaux territoriales françaises : VHF portative inférieure à 6W sans ASN = aucun certificat requis. VHF fixe ou portative avec ASN (Appel Sélectif Numérique) = permis bateau OU CRR (l'un ou l'autre suffit). Hors eaux françaises (Croatie, Espagne, etc.) : CRR obligatoire. Source : ANFR (Agence Nationale des Fréquences).

Qui dispense le PSMer en Bretagne ?

En Bretagne sud, plusieurs centres habilités FFVoile : CEPIM (Quiberon), Glénans (Concarneau et autres bases), Pass Navigation (Arzon-Crouesty), ENVSN/I2N (Saint-Pierre-Quiberon, Beg Rohu). Sessions principalement en hiver et au printemps avant la saison nautique.

Sources et références officielles

À bord, savoir réagir va de pair avec le bon équipement : voir notre guide du gilet de sauvetage pour choisir le niveau adapté à votre navigation.

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